samedi 14 juillet 2012

Plus de sous !

Levés pour un départ à sept heures, nous avons pu admirer des singes hurleurs, des singes araignées, pléthore d'oiseaux plus ou moins colorés, dont des kikul, des martins-pêcheurs et des vautours, un iguane, des crocodiles, mais malheureusement pas de jaguar, animal mythique symbole du soleil nocturne, celui qui est caché.





Ensuite, bien que nous ayons confirmé la veille que nous pouvions payer par carte, un problème informatique nous contraint à régler en liquide, avec les derniers pesos qu'il nous reste, conscient que nous ne nous pourrons probablement pas faire l'excursion du lendemain pour Yaxchilan, une cité maya guatémaltèque accessible par le fleuve depuis le lieu où nous coucherons le soir. Tant pis.

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, nous prenons notre temps et décollons finalement en tout début d'après-midi pour Frontera Corozal. Las, la route est éreintante, en fait de nids de poules nous traversons une véritable basse-cour. Par endroit la chaussée est partiellement effondrée et aucun panneau de signalisation ne vient avertir du danger.

Les cabanes de l'Escudo Jaguar n'ont malheureusement pas la beauté de celles de Las Guacamayas et le personnel n'a pas son sourire. Scotchés devant la télé, ils ne s'en lèvent qu'à regret pour marmonner trois mots à voix basse. Nous profitons du soleil au bord de la rivière, puis planifions rapidement notre journée de demain. Pas question de s'attarder dans ce lieu qui renifle le regret à dix lieues à la ronde.



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